Archives des mot-clefs : santé-social

Philomène, une initiative originale au service du « bien vieillir »

11 nov

« La vie, c’est comme la bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre » : c’est parce qu’il est essentiel d’avoir un projet pour bien vieillir que Philomène existe. Cette entreprise est finaliste du concours « la Fête des Services » dont les résultats seront dévoilés le 24 novembre. 

S’il n’y a pas d’âge pour faire des projets, il est plus facile, à un certain âge, d’être accompagné. Philomène est une agence spécialisée dans les loisirs et activités culturelles à domicile pour les seniors, conçue sur le modèle des services à la personne.

Il s’agit de la première structure qui construit pour les seniors, et avec chacun d’eux, un projet individuel et sur-mesure : écrire un livre, prendre des cours d’informatique, de langue ou de couture, organiser une fête…

Philomène a été créé par Mathilde Barba Sabbagh, énarque, chef d’entreprise industrielle, qui décide de développer sa société de services. Elle sait que poursuivre des projets embellit la vie au quotidien ; elle veut que les seniors partagent avec les jeunes générations. Aujourd’hui s’est construite autour d’elle une équipe d’intervenants qualifiés.

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Rejoignez les bénévoles
des Restos du Cœur !

14 oct

Et si vous consacriez un peu de votre temps libre aux Restos
du Cœur ? Sophie Prado, membre de l’équipe RH Bénévoles de la célèbre association et diplômée de Sciences Po (PES 1983) propose de mieux comprendre la structure afin de s’y engager.

Association active depuis 30 ans en France, les Restos du Cœur ont pour objet l’assistance aux personnes démunies, via l’aide alimentaire et la participation à leur réinsertion sociale et économique.

LogoRestausduCoeurPour ce faire, l’association mobilise plus de 60 000 bénévoles en France, répartis en 119 associations départementales, elles-mêmes regroupées en 10 antennes. Cet ensemble est piloté par l’Association Nationale (siège) basée dans le neuvième arrondissement de Paris.

Les Restos du Cœur ont un budget annuel de 180 millions d’euros, ce qui en fait l’une des plus importantes associations caritatives en France. En 2012/2013, 960 000 personnes ont été accueillies dans nos 2069 centres et antennes, et 130 millions de repas distribués.

L’Association Nationale comprend 250 personnes dont 200 bénévoles. Elle regroupe les fonctions de direction et d’animation des associations départementales et des antennes.

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S’engager à l’international pour l’éducation et la santé : portrait de Thierry Weishaupt

29 juin

Président d’Euclid Network, un réseau européen de dirigeants de l’économie sociale, Thierry Weishaupt travaille également au développement à l’international de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN) en tant que Délégué Général du Réseau Education & Solidarité.

Pouvez-vous nous présenter le Réseau Education & Solidarité ?

WEISHAUPT ThierryIl a été fondé en 2009. A l’époque, son ambition était la création de mutuelles d’enseignants partout dans le monde pour améliorer l’accès aux soins des professionnels de l’éducation et contribuer au développement d’une protection sociale universelle, équitable et de qualité.

Au fil des années, l’activité du Réseau s’est diversifiée grâce à l’implication de ses membres. Aujourd’hui, nous conduisons au plan international des projets solidaires au service de la santé et de l’éducation, avec trois objectifs : placer la santé au cœur de l’école ; développer des systèmes de santé solidaires ; et faire vivre le principe de solidarité chez les jeunes.

Quelle est votre fonction ?

En tant que Délégué Général, ma responsabilité est de mettre en œuvre les actions qui ont été décidées lors des instances.

Pouvez-vous nous décrire une journée type ?

Aujourd’hui par exemple, j’ai compilé les contributions de nos membres américains, canadiens et australiens sur la formulation du questionnaire pour notre enquête internationale sur la santé au travail des professionnels de l’éducation.

La semaine dernière, je suis parti au Luxembourg rencontrer les partenaires qui financent la création de la mutuelle de santé des enseignants du Burkina Faso. J’en ai profité pour intervenir au cours d’une conférence sur le développement de solutions de santé autour de l’école.

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Les défis de l’aide aux personnes en perte d’autonomie

24 juin

D’ici 2050, les plus de 60 ans représenteront un tiers de la population. C’est une opportunité pour la silver économie mais aussi un véritable enjeu de société. La dépendance sera une question majeure dans l’avenir mais les difficultés sont déjà présentes, notamment pour les associations d’aide à domicile. Point sur la situation actuelle.

En 2013, plus de 700 000 personnes de plus de 60 ans bénéficiaient d’aides à domicile (sur 16 millions de plus de 60 ans en France en 2013, soit 25% de la population). C’est un peu plus que les personnes en EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) qui sont environ 500 000 (source DREES 2011).

L’aide à domicile est un enjeu sociétal : le maintien chez elles des personnes en perte d’autonomie garantit plus de dignité et ralentit la diminution des facultés. C’est également un enjeu économique puisque le secteur est grand pourvoyeur d’emplois : il en génère 220 000 (environ 100 000 équivalents temps plein, source CREDOC 2010) ; entre 2010 et 2020, on prévoit une création nette de 160 000 emplois (source projections CAS-Dares). Si l’on parle beaucoup actuellement d’une silver économie synonyme d’opportunités de croissance, la situation actuelle est loin d’être évidente, en particulier pour les associations d’aide à domicile.

Historiquement, l’aide à domicile s’est développée au travers d’associations. La plupart se sont structurées en grandes fédérations pour plus de solidité et de poids vis-à-vis des pouvoirs publics : l’ADMR, Adessadomicile , la FNAAFP-CSF, ou encore l’UNA. Si le secteur associatif représente 83% de la masse salariale et 82% du nombre total d’emplois, la concurrence devient rude et les financements se font plus difficiles.

Erwan Floc'h-Bretagne-1087

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