Archives des mot-clefs : Portrait

S’engager à l’international pour l’éducation et la santé : portrait de Thierry Weishaupt

29 juin

Président d’Euclid Network, un réseau européen de dirigeants de l’économie sociale, Thierry Weishaupt travaille également au développement à l’international de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN) en tant que Délégué Général du Réseau Education & Solidarité.

Pouvez-vous nous présenter le Réseau Education & Solidarité ?

WEISHAUPT ThierryIl a été fondé en 2009. A l’époque, son ambition était la création de mutuelles d’enseignants partout dans le monde pour améliorer l’accès aux soins des professionnels de l’éducation et contribuer au développement d’une protection sociale universelle, équitable et de qualité.

Au fil des années, l’activité du Réseau s’est diversifiée grâce à l’implication de ses membres. Aujourd’hui, nous conduisons au plan international des projets solidaires au service de la santé et de l’éducation, avec trois objectifs : placer la santé au cœur de l’école ; développer des systèmes de santé solidaires ; et faire vivre le principe de solidarité chez les jeunes.

Quelle est votre fonction ?

En tant que Délégué Général, ma responsabilité est de mettre en œuvre les actions qui ont été décidées lors des instances.

Pouvez-vous nous décrire une journée type ?

Aujourd’hui par exemple, j’ai compilé les contributions de nos membres américains, canadiens et australiens sur la formulation du questionnaire pour notre enquête internationale sur la santé au travail des professionnels de l’éducation.

La semaine dernière, je suis parti au Luxembourg rencontrer les partenaires qui financent la création de la mutuelle de santé des enseignants du Burkina Faso. J’en ai profité pour intervenir au cours d’une conférence sur le développement de solutions de santé autour de l’école.

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Questions à Frédéric Toussaint, Directeur de la communication et des partenariats institutionnels du Crédit Coopératif

3 mai

Frédéric Toussaint (Service Public 1983) a créé son agence de communication avant de rejoindre le Crédit Coopératif, structure emblématique de l’économie sociale et solidaire. Récit de son parcours jusqu’à son poste actuel au service des « plus beaux clients car les plus humains ».

Pouvez-vous nous présenter le Crédit coopératif ? Et votre rôle au sein de cette structure ?

Frederic-Toussaint_V2Le Crédit Coopératif est le navire amiral du financement de l’économie sociale en France : associations, mutuelles, coopératives… sont le cœur historique de sa clientèle. Plus de 75 % de ses ressources financent l’économie réelle. Nous rejoignent aussi des clients « affinitaires » particuliers qui veulent une banque différente. Cette identité spécifique m’a donné envie de rejoindre cette banque.

Le Crédit Coopératif est par ailleurs la seule banque française admise dans la Global Alliance for Banking Values (GABV) : une vingtaine de banques de tous les continents qui financent l’économie réelle, des projets d’utilité sociale et ont fait le choix d’exercer leur métier de banquier en fondant leur action sur des valeurs.

En tant que directeur de la communication et des partenariats institutionnels, je veille à la cohérence d’ensemble des messages du Groupe : je supervise les communications de nos différentes filiales, tout en leur laissant leur identité propre. Rattaché à la direction de la communication, le Centre de ressources en économie sociale du Crédit coopératif est le plus important de France et contient des dizaines de milliers de références.

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PORTRAIT D’UNE ALUMNI : Camille Dorival, salariée de Scop et déléguée d’une mutuelle

12 déc

A 34 ans, Camille Dorival vient d’être élue déléguée de la Macif d’Ile-de-France, une mutuelle donc. En à peine douze ans de vie professionnelle, elle a aussi été présidente de l’une des principales associations de journalistes de l’Hexagone (l’Ajis), et est actuellement directrice générale adjointe du magazine Alternatives Economiques (sous statut Scop). Une chose est certaine : l’ESS, elle connaît !

2013 - Photo Camille Dorival

Discrète par nature, Camille Dorival ne se met jamais en avant. C’est donc en la voyant agir de manière variée dans de multiples lieux et avec des acteurs divers qu’on constate son évidente présence au cœur de l’ESS.

Ayant été bercée par l’ESS toute son enfance (son père en est un membre très actif), elle fait donc pendant ses études un stage au sein de la rédaction du mensuel Alternatives Economiques, l’une des rares sociétés éditrices de presse en France sous statut de Scop (société coopérative et participative – voir l’encadré). Elle est recrutée dans ce magazine – fort de 75 000 abonnés et 42 salariés – dès sa sortie de Sciences Po (2002, majeure journalisme), et se retrouve en charge de la rubrique sociale. C’est-à-dire qu’elle traite des questions d’emploi, de chômage, de protection sociale, de management, de ressources humaines et de formation.

L’autre « travail »

Le savoir et les questionnements qu’elle accumule au cours de ces premières années lui donneront envie d’enquêter plus avant encore sur le travail et sa nécessité. Elle en tire un livre original : Le Travail, non merci ! (Editions Les Petits Matins, 2011), dans lequel analyses d’experts et portraits de personnes qui ont choisi de ne pas « travailler » permettent de se poser une question essentielle pour notre société – et pour l’ESS, qui se veut créatrice de valeurs autres que l’argent : le travail se limite-t-il aux activités sources de rémunération ou inclut-il d’autres activités, productrices de valeurs d’usage ?

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