Archives des mot-clefs : coopératives

Les coopérateurs :
des consommateurs citoyens, acteurs du développement économique de leurs régions

14 sept

Le dynamisme et la pertinence du modèle de la coopération de consommation s’inscrit de nos jours, comme à son origine, dans la volonté de démocratiser l’économie, de placer la personne au centre de ses préoccupations, d’affirmer son autonomie et de développer son milieu de façon durable, équitable et solidaire.

Fortement enracinée dans son milieu, la coopérative de consommateurs a un rôle incontournable dans la valorisation de la « proximité « pour répondre aux impératifs sociaux, économiques, culturels et environnementaux du développement régional.

Logo coop AtlantiqueUne coopérative fonctionne à partir d’une volonté des citoyens de faire des choses ensemble. La délibération en assemblée générale est donc essentielle lorsqu’il est temps de prendre les décisions importantes. Elle est l’endroit par excellence pour que les coopérateurs s’approprient autant que possible une partie du développement de leur entreprise et de leur territoire.

La coopérative de consommateurs est plus qu’un projet de société. Elle offre des preuves tangibles de son efficacité économique et citoyenne.

Quelques exemples de coopératives qui participent au développement de leur région

La COOP ATLANTIQUE emploie 4 200 collaborateurs, ce qui en fait le premier employeur de sa région. Elle dispose d’un large éventail de métiers : vente, métiers de bouche, administratif, logistique, achats/approvisionnement, restaurants, commerciaux…

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La loi ESS :
focus sur les coopératives

20 juil

La loi sur l’Economie Sociale et Solidaire a été adoptée le 21 juillet par l’Assemblée Nationale. Elle se distribue en 9 Titres et près de 90 articles qui définissent, organisent l’ESS et offrent une place à ses acteurs.

1 – Périmètre et structuration de l’ESS

Parmi les dispositions principales, la loi définit l’ESS comme un « mode de développement économique adapté à tous les domaines de l’activité humaine » dont les acteurs se répartissent en deux catégories :

1 – les acteurs « statutaires » : associations, fondations, mutuelles et coopératives ;

2 – une deuxième catégorie d’acteurs : les sociétés commerciales. Ces dernières doivent respecter les principes qui régissent les acteurs « statutaires », rechercher une utilité sociale que le projet de loi définit pour la première fois et appliquer des principes de gestion spécifiques.

La structuration de l’économie sociale et solidaire se fait par la reconnaissance légale de trois instances :

  • le Conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire, organe paritaire à qui le projet de loi confie le soin d’adopter un guide des bonnes pratiques de l’économie sociale et solidaire ;
  • la Chambre française de l’économie sociale et solidaire qui assure, au plan national, la représentation et la promotion de cette économie ;
  • les Chambres Régionales de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS).

Un nouvel agrément d’« entreprise solidaire d’utilité sociale » qui remplace celui d’« entreprise solidaire » est créé. Des dispositions particulières au titre de la commande publique relatives aux achats publics socialement responsables et par le recours aux fonds européens d’entrepreunariat social sont prévues.

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