Archive | Social business / entrepreneuriat social Fil RSS de la catégorie

Voyage culinaire chez Kialatok

27 mar

Kialatok est une entreprise sociale qui propose des ateliers de cuisine du monde animés par des cuisiniers talentueux de différentes cultures. Le 16 février, le groupe ESS de Sciences Po a eu le plaisir de rencontrer l’un de ses deux fondateurs, Kevin Berkane, dans les nouveaux locaux de l’entreprise (18 ème arrondissement de Paris) et d’expérimenter une recette de Cote d’Ivoire. 

Habillé de bois clair, donnant sur la rue par de larges fenêtres sur les rebords desquelles poussent des herbes aromatiques, cet espace comporte une partie équipée pour les ateliers de cuisine et une partie pour se réunir autour d’une longue table. L’un des murs est décoré de nombreux ustensiles et de vaisselle provenant de différents continents. Il est à l’image de l’esprit du projet Kialatok, selon laquelle la diversité est enrichissante et la cuisine est un terrain propice à des rencontres dénuées de préjugés.

Ce mariage de gourmandise, de solidarité et de culture se décline en plusieurs offres.

  • Destinés aux particuliers, des ateliers de cuisine enseignent des recettes exotiques et permettent d’organiser un événement de groupe convivial avec « le billet d’avion le moins cher du monde » à destination du Sénégal, du Maroc, de La Réunion, du Brésil, ou de la Chine par exemple…
  • Destinés aux entreprises, des ateliers utilisent la cuisine comme un outil pédagogique pour susciter une immersion culturelle et aborder des problématiques de diversité et d’interculturalité. Kialatok a en effet conçu pour des grands groupes comme La Poste, Orange ou ENGIE des formations de sensibilisation aux enjeux de la diversité et au management en contexte multiculturel.

Kialatok_logo

Insertion culinaire

Au cœur des activités proposées par Kialatok se trouvent les « animateurs et animatrices culinaires », des personnes passionnées de cuisine, issues de l’immigration, dont certaines connaissent des difficultés d’accès à l’emploi. Après les débuts du projet Kialatok à l’incubateur social d’HEC, c’est à la Courneuve que s’est installée la jeune entreprise en 2013, où elle travaillait avec des femmes qui avaient des projets de création d’activité autour de la restauration. Florence Pellegrini, la co-fondatrice de Kialatok, rédige les fiches de cours et forme les cuisiniers.

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Intrapreneurship – Comment concilier carrière dans un grand groupe et sens au travail ? Débat à Sciences Po, le 15 mars 2016

22 mar

Le mardi 15 mars 2016, le groupe ESS des Alumnis Sciences Po ainsi que l’association NOISE Changemakers (Nouvel Observatoire de l’Innovation Sociale et Environnementale) de Sciences Po organisaient une conférence sur l’intrapreneuriat social, où comment construire un business model innovant tout en répondant à des problèmes sociétaux et environnementaux, à partir de son entreprise et dans son cœur de métier.

A cette occasion, trois « icônes » de l’intrapreneuriat ont fait le déplacement pour transmettre leur expérience. Entre florilège de citations et questions aussi bien pratiques qu’éthiques de l’auditoire, les intervenants –Emmanuel de Lutzel, chargé de mission Social Business chez BNP Paribas et co-auteur du livre « Transformez votre entreprise de l’intérieur : le guide de l’intrapreneur social », Jean-François Connan, directeur de la responsabilité et l’innovation sociale chez Adecco, et Alexandre Chervet, jeune entrepreneur et ambassadeur de Ticket for Change – ont délivré leur vision de l’intrapreneuriat. Le débat était modéré par Xavier Corval, président d’Eqosphere, entreprise pionnière dans le domaine de la valorisation des invendus alimentaires, et première entreprise sociale incubée par Sciences Po en 2012.

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Qu’est ce que l’intrapreneuriat ?

Pour Emmanuel de Lutzel, il s’agit d’un concept nouveau, qui fait avancer le business : l’intrapreneur social a une motivation intrinsèque pour changer le monde, que ce soit d’un point de vue social ou environnemental. Le point de départ fut pour lui l’année 2005, année internationale de la microfinance. Il se demande alors s’il est possible de concilier les grandes banques et la microfinance : la microfinance est du financement à impact social, et le cœur du métier de banquier est le financement. Aujourd’hui, la microfinance a fait son chemin, et a impacté près d’1,5 millions d’entrepreneurs (selon l’impact cumulé estimé de BnP sur 8 ans).

Pour Jean-François Connan, l’intrapreneuriat naît du concept
de « La Perruque » : à l’époque, dans les milieux industriels, les meilleurs ouvriers devaient créer un cadeau lors d’un départ en retraite par exemple, utilisant ainsi l’entreprise à des fins personnelles pour le bien de l’entreprise. D’abord fraiseur et ajusteur, Jean-François Connan entre dans une agence Adecco en 1988, lorsque l’intrapreneuriat, l’ESS, ou l’entreprise citoyenne n’existent pas encore. C’est après 26 ans chez Adecco qu’il parvient à transformer son entreprise de l’intérieur. L’important est de profiter du bon moment pour se développer.

Pour faire le même travail, mais différemment, les deux intrapreneurs doivent d’abord trouver des soutiens au sein de l’entreprise, avant de réussir à réellement changer les choses. L’expérience d’Alexandre Chervet est un peu différente, en raison de sa jeunesse et de ses expériences d’entrepreneur. C’est d’abord en découvrant Mohammed Yunus (l’inventeur du microcrédit) qu’il comprend le concept de social business. C’est ensuite la lecture d’Emmanuel Faber (initiateur des activités sociales du groupe Danone, devenu Directeur général) qui lui fait comprendre que les grandes entreprises pourraient avoir un impact sur la société peut-être encore plus important que les petits entrepreneurs. Il devient alors le fer de lance du programme intrapreneur de Ticket for Change, intitulé Corporate for Change, qui permet d’aider des salariés à transformer leur entreprise de l’intérieur.

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Les RH se mobilisent
pour l’innovation sociale

6 déc

Échanger autour d’initiatives qui associent emploi et innovation sociale : tel était l’objectif de cet atelier organisé le mardi 24 novembre par les Groupes RH et ESS des Alumni de Sciences Po, avec l’équipe de l’association Stagiaires Sans Frontières créée par deux jeunes diplômés de Sciences Po.

La soirée était organisée dans un lieu particulièrement inspirant : le sensespace, espace de coworking qui comprend un incubateur de projets d’entrepreneuriat dédiés à la résolution de défis environnementaux et sociaux. Développé par MakeSense, plateforme communautaire qui aide les entrepreneurs du social business, ce lieu accueille des startups innovantes : UpCycly est l’une d’elles. L’un des fondateurs a présenté le projet : proposer aux salariés d’investir leur espace de travail en créant leur propre mobilier avec des matériaux recyclés pendant des ateliers dédiés.

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A travers les expériences et témoignages partagés par des managers, entrepreneurs, responsables d’associations, stagiaires et RH, la rencontre a mis en lumière le rôle des ressources humaines pour porter l’innovation sociale au cœur des entreprises.

Ce fut l’occasion de découvrir des initiatives lancées par des entrepreneurs sociaux qui veulent placer l’engagement au cœur des missions professionnelles.

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Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, Traiteurs de France et Eqosphere sont partenaires

16 oct

Traiteurs de France et Eqosphere ont lancé le 16 octobre un partenariat pour généraliser et encadrer la redistribution des denrées alimentaires non consommées dans les réceptions à des associations nationales et locales qui viennent en aide aux personnes en difficulté.

L’activité de traiteur-organisateur de réceptions engendre souvent un différentiel entre les quantités commandées par un client et celles finalement consommées lors de la réception. Il arrive même que certains événements soient annulés au dernier moment. Fort de ce constat, et engagé depuis de nombreuses années dans une démarche RSE, Traiteurs de France, le seul réseau national des traiteurs organisateurs de réceptions, a souhaité s’investir dans une réflexion globale sur la revalorisation de ses surplus alimentaires et, ainsi, participer à la lutte contre le gaspillage alimentaire en orientant ces derniers vers un public défavorisé.

Eqosphere a proposé à Traiteurs de France de mettre en place et de gérer un dispositif complet pour concrétiser ce projet : il inclut 

  • une formation conventionnée des équipes,
  • des processus de sélection des produits éligibles à la redistribution et de réduction des facteurs de gaspillage,
  • des règles de tri et de reconditionnement de ces produits
  • et des outils numériques de signalement des surplus pour favoriser la réactivité.

                                                                                                                                                                                                         Eqosphere-logo     Traiteurs de France logo

L’engagement des deux sociétés permet à Traiteurs de France d’optimiser et de développer les activités de revalorisation des surplus alimentaires mais aussi de formaliser et d’amplifier une dimension d’éco-responsabilisation des événements.

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