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1ère édition du Grand prix
de La finance pour tous

14 nov

Quentin Bernard, étudiant de Master 2 Stratégie territoriale et urbaine à Sciences-Po Paris, est récompensé pour son infographie sur l’économie partagée.

L’association d’intérêt général l’Institut pour l’Education Financière du Public (IEFP) a lancé la première édition du « Grand prix La finance pour tous » : il récompense les deux meilleures productions pédagogiques (article, vidéo, application, infographie dynamique, bande dessinée…) proposées par des étudiants sur un thème économique et/ou financier.

logo finance pour tous

Le jury a d’attribué le prix à Quentin Bernard, étudiant de Master 2 Stratégie territoriale et urbaine à Sciences-Po Paris, pour son infographie très claire et originale sur « L’économie du partage ». Cette œuvre illustre, au travers du quotidien d’un citoyen « pas comme les autres », toutes les solutions permettant de mener une vie plus solidaire.

Grand-prix-communique-10-11-15Philippe Cheyssial, de la Société Générale, lui a remis un chèque de 1 500 €. Le lauréat pourra également réaliser un stage chez les partenaires presse de l’IEFP et/ou au sein de l’association.

Très bientôt, le deuxième Grand prix La finance pour tous  sera lancé.

Le jury était composé de : Bénédicte Alaniou (Le Parisien Economie), Laurence Adeline (Ministère de l’Education Nationale), Philippe Cheyssial (Société Générale), Jezabel Couppey-Soubeyran (Université Paris 1), Florence Corne (AMF), Pascale Micoleau-Marcel (IEFP), Georges Pauget (président IEFP) et Jérôme Tichit (BFM Business).

 Plus d’information

Le site lafinancepourtous.com est édité par l’Institut pour l’Education Financière du Public (IEFP), association d’intérêt général, éligible au mécénat et agréée par le ministère de l’Education Nationale.

L’IEFP a été créé pour aider chacun à acquérir les bases de connaissances nécessaires pour :

  • se sentir plus à l’aise avec les questions financières,
  • comprendre les enjeux économiques du monde dans lequel nous vivons,
  • prendre en toute connaissance de cause les décisions qui nous concernent.
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Cocagne Investissement, un nouveau fonds solidaire

6 jan

Le Réseau Cocagne lance un outil innovant de finance solidaire : Cocagne Investissement, son fonds dédié au cofinancement des projets d’insertion du Réseau. Un placement financer qui profite à ceux qui n’ont pas un radis ! En collectant des capitaux auprès de particuliers et des investisseurs institutionnels solidaires, Cocagne Investissement diversifiera les sources de financement des Jardins de Cocagne et soutiendra le lancement de ses nouveaux projets.

CocagneDepuis 1999, le Réseau Cocagne fédère en France 130 Jardins de Cocagne, associations d’insertion par le maraîchage biologique. En produisant des légumes biologiques, vendus en circuit court sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs, les Jardins de Cocagne favorisent le retour à l’emploi de femmes et d’hommes en situation précaire et leur permettent de (re)construire un projet professionnel et personnel.

Les associations adhérentes au Réseau Cocagne ont déjà créé près de 5000 emplois et mis en culture plus de 400 hectares en agriculture biologique. Environ 22 000 adhérents s’y approvisionnent chaque semaine en légumes de saison, sans compter les innombrables autres projets solidaires et environnementaux. Mais il faut moderniser et développer toutes ces entreprises et investir pour l’avenir. Les Jardins ont besoin d’un soutien financier qui viendra compléter les solutions apportées par leurs partenaires actuels (États, collectivités territoriales, France Active, réseaux bancaires, etc.).

OVNI de la finance solidaire

Cocagne Investissement est donc une nouvelle forme de placement de long terme qui soutient directement et exclusivement des structures de l’insertion sur tout le territoire, qui développe l’agriculture biologique vendue en circuit court et crée des emplois pour ceux qui en sont éloignés. Les épargnants et financeurs solidaires (banques, assurances, fonds solidaires…) souscrivant au capital de Cocagne Investissement deviendront actionnaires et acteurs des projets du Réseau Cocagne.

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Mobilisation internationale
pour promouvoir une finance
plus humaine

22 oct

Le 23 octobre 2014, l’association internationale des banques durables, la Global Alliance for Banking on Values (GABV) a organisé une journée de sensibilisation : « I am #bankingonvalues » pour promouvoir un modèle bancaire qui place l’humain, l’environnement et la transparence au cœur de son activité. Les 25 banques membres ont pris la parole en même temps dans 30 pays. Le Crédit Coopératif, seule banque française de la GABV, s’associe à cet événement y a participé.

Une autre finance est possible et elle peut changer le monde. Faites-le savoir !

Le Crédit Coopératif s’unit aux 24 autres institutions financières. Ensemble, elles gèrent 100 milliards de dollars, sont représentées dans 30 pays et servent 20 millions de clients grâce à leurs 30.000 collaborateurs.

L’idée est de prendre la parole à l’unisson afin de mettre en avant tous ceux qui changent la finance et l’économie dans le monde. Pour cela, il suffit d’utiliser son réseau pour faire grandir une initiative qui pourrait renforcer les valeurs sociales et environnementales dont tous les participants sont les ambassadeurs.

Découvrez comment changer le monde !

Pour activer les sous-titres en français cliquez sur l’icône « sous-titres » en bas à droite du lecteur.

Prenez part à cette conversation qui prend de l’ampleur !

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Comment et pourquoi développer l’investissement à impact social
en France ?

28 sept

Le 25 septembre 2014, le Comité français présidé par Hugues Sibille a remis son rapport sur l’investissement à impact social (IIS) en France à la secrétaire d’Etat Carole Delga. Il est d’abord nécessaire de le définir pour le distinguer de l’investissement socialement responsable et d’autres types d’investissements « avec impact ». Pionnière, la France avait innové avec l’épargne salariale solidaire et les fonds 90/10 qui intéressent aujourd’hui d’autres pays. Elle ne doit pas s’endormir sur ses lauriers et continuer à innover financièrement pour mieux innover socialement. Pour passer de la dépense sociale à l’investissement social, il y aura besoin de changements culturels et de nouveaux outils.

Hugues Sibille  © Fabrice Dimier

Hugues Sibille
© Fabrice Dimier

Depuis un an, d’importants travaux internationaux ont été conduits sur l’investissement à impact social dans le cadre d’une task force établie par le G8 et présidée par le Britannique Sir Ronald Cohen. Le rapport de la task force a été remis officiellement au Premier Ministre David Cameron le 15 septembre. J’ai participé à cette task force internationale et présidé le Comité français qui a réuni 29 experts d’origines diverses : financiers, entrepreneurs sociaux, pouvoirs publics, académiques… et remis son rapport le 25 septembre à la secrétaire d’Etat, Carole Delga. Nos travaux montrent que le traitement de besoins sociaux non ou mal satisfaits dans les conditions actuelles du marché et des politiques publiques en France implique de promouvoir d’importantes innovations sociales ET financières, dont fait partie, parmi d’autres, l’investissement à impact social. C’est une solution, ce n’est pas une panacée.

Il y a donc lieu de pousser les analyses, les expériences, les évaluations et le débat public sur ces sujets, sans esprit de système, sans posture. Les membres français de ce Comité ont tout à fait conscience des réticences que l’investissement à impact social peut susciter, notamment dans le monde associatif, et de la vigilance qu’il convient d’avoir pour que le passage de la dépense sociale à l’investissement social ne se traduise pas par un désengagement massif de la puissance publique.

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