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La grande promesse : inventer les mondes de main

3 déc

Dans ce nouveau livre, Hugues Sibille, figure incontournable de l’ESS en France, nous livre avec conviction et clarté sa vision politique de l’innovation sociale, de son potentiel et de ses limites.

1611_la-grande-promesseL’innovation sociale apparaît dans la zone dangereuse où l’ancien meurt et le nouveau cherche à naître, dans ce clair-obscur où peuvent surgir des monstres, comme l’écrit Gramsci. Dos au mur, elle se bat pour éviter l’apparition de ces monstres, en opposant à la crise des solutions concrètes. On devrait d’ailleurs dire « aux crises », tant prétendre répondre à « la » crise revient à frapper sur un chêne avec une barre à mine qui vous revient dans les bras.

L’innovation sociale repose sur un principe : les solutions n’attendent pas le grand soir. Elle se décline au pluriel, expérimentant de multiples dispositifs pour répondre à de multiples besoins : nourrir sainement et sans gaspiller, se loger convenablement en respectant la planète, insérer les chômeurs dans une activité de qualité, faire reculer le décrochage scolaire, accéder aux technologies indispensables au monde contemporain, se former tout au long de la vie, se déplacer librement et sobrement, sortir du surendettement, vieillir et mourir dans la dignité… Et bien d’autres.

L’innovation sociale est pour certains une voie de « transformation sociale » vers une société plus équitable, plus durable, une façon de démocratiser l’économie en la rapprochant du citoyen, de faire émerger de nouveaux modèles de développement. Elle est pour d’autres une voie de désengagement de l’État et des collectivités publiques de politiques sociales devenues trop coûteuses et inefficaces. Ceux-là l’espèrent, ceux-ci la craignent comme rationalisation budgétaire ou transfert de missions sociales vers le privé pour traiter la solidarité à bas coût.

Pour en savoir plus 

L’interview d’Hugues Sibille sur Actifs Radio, la radio de l’ESS et de l’innovation sociale 

 

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Pot Yess du 8 novembre

27 oct

Le groupe des Alumni ESS de Sciences Po vous convie au Pot Yess du mois de l’Economie Sociale et Solidaire qu’il organise
le 8 novembre 2016, à partir de 19 h 30.

Le lieu sera précisé en fonction du nombre de participants.

yessA cette occasion, Christine Damiguet et Xavier Corval, Présidente et Vice-président du groupe ESS de Sciences Po, ont invité Eric Forti, président de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire – CRESS Ile-de-France, qui nous présentera les fonctions et activités des CRESS.

Les CRESS sont les interlocutrices de l’Etat et des collectivités locales pour l’ESS et l’entrepreneuriat social de par la loi Hamon de 2014.
Pour en savoir plus : www.cressidf.org

Inscrivez-vous dès à présent ! 

La présentation sera suivie d’un pot dînatoire convivial, pour lequel il est demandé une participation de 10 €. Afin de faciliter la planification de l’événement, merci de vous acquitter de votre participation en cliquant
sur 
https://www.edhecalumni.com/shortUrl/7Evl

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Privilégier l’humain, une stratégie gagnante pour l’entreprise ?

28 juin

Le 14 juin 2016, deux intervenants Alumni ont partagé leurs expériences et leurs outils pour « remettre l’humain au centre » des organisations : Anne Weber, Directrice et fondatrice de In Men We Trust et Louis-Jean De Gastines, fondateur de Simply Happy. Cette conférence Apéro était organisée par le Groupe Economie Sociale et Solidaire des Anciens de Sciences Po, en partenariat avec le Groupe RH. 

Face au constat d’un désengagement des salariés au travail et d’un besoin de travailler autrement, la question centrale discutée durant la soirée est celle la réconciliation entre les notions de profit, de performance et celle du respect de l’humain.

AperoESS_160614La vision apportée par In Men We Trust, cabinet de conseil pionnier du management par les talents en France, est celle d’un être humain qui est imparfait… mais toujours unique et talentueux ! En choisissant l’excellence plutôt que la perfection, en valorisant ses talents et en développant ses aptitudes naturelles, chacun peut optimiser la collaboration avec ses équipes et améliorer significativement le bien-être et l’engagement au travail. Anne Weber est la première coach française certifiée StrengthsCoach par GALLUP sur l’outil StrengthsFinder et spécialiste des méthodes projets agiles et créatives.

Pour en savoir plus sur l’approche par les talents : http://inmenwetrust.com/fr

Bien qu’il soit une ressource fantastique de productivité et d’innovation, le bonheur au travail n’est pas toujours un des objectifs principaux des organisations. Pour cause, faute d’être mesuré, il est difficile d’établir l’impact des décisions du management sur le climat social. Mesurer pour mieux agir : suivant ce précepte, Louis-Jean de Gastines a créé SimplyHappy, qui utilise la force du big data pour visualiser en temps réel le bonheur au travail et mettre en place des plans d’actions qui répondent aux attentes des employés.

Plus d’information

Contactez Anne Weber et Louis-Jean De Gastines : anne.weber@inmenwetrust.com ; lj.degastines@gmail.com

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Conférence Achats responsables et impact social sur les territoires le 6 juin à Sciences Po

13 mai

L’Avise, en partenariat avec la Caisse des Dépôts et le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) et avec le soutien du Fonds social européen (FSE), organise à Sciences Po le 6 juin prochain un événement sur les achats socialement responsables. Il s’agit de la restitution d’une étude menée par des étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines dont l’objectif est de valoriser l’impact social des collaborations commerciales entre acheteurs publics/privés et structures d’insertion.

Dans le cadre de leur politique de responsabilité sociétale, de nombreuses entreprises contribuent aujourd’hui, à travers leur fonction achats, au développement économique local et à la lutte contre les exclusions. Ainsi, elles initient des relations commerciales avec les structures d’utilité sociale pour répondre à ces enjeux.

Quant aux collectivités, elles mettent en œuvre des critères sociaux dans leur commande publique, afin de soutenir l’insertion socio-professionnelle dans leur territoire. La nouvelle ordonnance « marchés publics » et son décret d’application ont conforté ces démarches, qui sont amenées à se renforcer.

Cependant, dans les faits, on peut s’interroger : que produisent concrètement ces initiatives ? Comment évaluer leur impact social ? Peut-on définir des indicateurs ? En bref, les achats socialement responsables participent-ils effectivement à la lutte contre le chômage ?

Plus d’information

Avise-SciencesPo

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