Privilégier l’humain, une stratégie gagnante pour l’entreprise ?

28 juin

Le 14 juin 2016, deux intervenants Alumni ont partagé leurs expériences et leurs outils pour « remettre l’humain au centre » des organisations : Anne Weber, Directrice et fondatrice de In Men We Trust et Louis-Jean De Gastines, fondateur de Simply Happy. Cette conférence Apéro était organisée par le Groupe Economie Sociale et Solidaire des Anciens de Sciences Po, en partenariat avec le Groupe RH. 

Face au constat d’un désengagement des salariés au travail et d’un besoin de travailler autrement, la question centrale discutée durant la soirée est celle la réconciliation entre les notions de profit, de performance et celle du respect de l’humain.

AperoESS_160614La vision apportée par In Men We Trust, cabinet de conseil pionnier du management par les talents en France, est celle d’un être humain qui est imparfait… mais toujours unique et talentueux ! En choisissant l’excellence plutôt que la perfection, en valorisant ses talents et en développant ses aptitudes naturelles, chacun peut optimiser la collaboration avec ses équipes et améliorer significativement le bien-être et l’engagement au travail. Anne Weber est la première coach française certifiée StrengthsCoach par GALLUP sur l’outil StrengthsFinder et spécialiste des méthodes projets agiles et créatives.

Pour en savoir plus sur l’approche par les talents : http://inmenwetrust.com/fr

Bien qu’il soit une ressource fantastique de productivité et d’innovation, le bonheur au travail n’est pas toujours un des objectifs principaux des organisations. Pour cause, faute d’être mesuré, il est difficile d’établir l’impact des décisions du management sur le climat social. Mesurer pour mieux agir : suivant ce précepte, Louis-Jean de Gastines a créé SimplyHappy, qui utilise la force du big data pour visualiser en temps réel le bonheur au travail et mettre en place des plans d’actions qui répondent aux attentes des employés.

Plus d’information

Contactez Anne Weber et Louis-Jean De Gastines : anne.weber@inmenwetrust.com ; lj.degastines@gmail.com

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Conférence Achats responsables et impact social sur les territoires le 6 juin à Sciences Po

13 mai

L’Avise, en partenariat avec la Caisse des Dépôts et le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) et avec le soutien du Fonds social européen (FSE), organise à Sciences Po le 6 juin prochain un événement sur les achats socialement responsables. Il s’agit de la restitution d’une étude menée par des étudiants du master Stratégies territoriales et urbaines dont l’objectif est de valoriser l’impact social des collaborations commerciales entre acheteurs publics/privés et structures d’insertion.

Dans le cadre de leur politique de responsabilité sociétale, de nombreuses entreprises contribuent aujourd’hui, à travers leur fonction achats, au développement économique local et à la lutte contre les exclusions. Ainsi, elles initient des relations commerciales avec les structures d’utilité sociale pour répondre à ces enjeux.

Quant aux collectivités, elles mettent en œuvre des critères sociaux dans leur commande publique, afin de soutenir l’insertion socio-professionnelle dans leur territoire. La nouvelle ordonnance « marchés publics » et son décret d’application ont conforté ces démarches, qui sont amenées à se renforcer.

Cependant, dans les faits, on peut s’interroger : que produisent concrètement ces initiatives ? Comment évaluer leur impact social ? Peut-on définir des indicateurs ? En bref, les achats socialement responsables participent-ils effectivement à la lutte contre le chômage ?

Plus d’information

Avise-SciencesPo

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L’ESS et les villes de demain – Conférence à Sciences Po

25 avr

Le 23 mars 2016, les associations Sciences Po Environnement et Noise Changemakers Sciences Po, en partenariat avec le NOISE Dauphine, organisaient une conférence-débat sur le thème des « Villes de demain ». Les enjeux étaient de présenter aux étudiants les différentes perspectives de développement durable en ville, à la croisée de ses dimensions économiques, sociales, environnementales et géographiques. L’occasion d’engager une discussion et de faire se rencontrer des acteurs investis dans cette réflexion sur la transition urbaine en marche.

A ce titre, quatre professionnels sont venus partager leur expérience et confronter leurs points de vue sur leur vision respective des villes de demain. L’amphithéâtre Jacques Chapsal a ainsi accueilli Vincent Callebaut, architecte écologiste et visionnaire, notamment designer du projet «  Paris Smart City 2050 » commandé par la Ville de Paris, Catherine Simon et Henri Bureau, respectivement coordinatrice nationale des Incroyables Comestibles (IC) et  urbaniste fondateur de l’antenne des IC d’Albi, et Edith Akiki,  ingénieure responsable du pôle éco-quartiers et ville durable à l’Institut Tribu.

La ville de demain vers une révolution écologique et technique

1604_VillesDeDemainPour l’architecte Vincent Callebaut, la ville de demain est avant tout une ville « archibiotique », dont les principes de construction et d’aménagement, imitant la nature, doivent également être l’occasion de repenser totalement nos modes de vie. Son projet pour Paris 2050 incorpore les dernières innovations technologiques en termes d’énergie positive et s’accompagne d’une réflexion sur la mutation des bâtiments parisiens afin qu’ils produisent une énergie décarbonée.

Par ailleurs, la végétation doit y occuper une place centrale dans la mesure où les façades végétales atténuent les fortes chaleurs urbaines, tandis que la photosynthèse produite par les plantes permet aux bâtiments de présenter un bilan neutre en matière d’émissions de gaz à effet de serre. La ville de demain se repense ainsi comme un système métabolique intelligent capable de s’auto-réguler.

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Voyage culinaire chez Kialatok

27 mar

Kialatok est une entreprise sociale qui propose des ateliers de cuisine du monde animés par des cuisiniers talentueux de différentes cultures. Le 16 février, le groupe ESS de Sciences Po a eu le plaisir de rencontrer l’un de ses deux fondateurs, Kevin Berkane, dans les nouveaux locaux de l’entreprise (18 ème arrondissement de Paris) et d’expérimenter une recette de Cote d’Ivoire. 

Habillé de bois clair, donnant sur la rue par de larges fenêtres sur les rebords desquelles poussent des herbes aromatiques, cet espace comporte une partie équipée pour les ateliers de cuisine et une partie pour se réunir autour d’une longue table. L’un des murs est décoré de nombreux ustensiles et de vaisselle provenant de différents continents. Il est à l’image de l’esprit du projet Kialatok, selon laquelle la diversité est enrichissante et la cuisine est un terrain propice à des rencontres dénuées de préjugés.

Ce mariage de gourmandise, de solidarité et de culture se décline en plusieurs offres.

  • Destinés aux particuliers, des ateliers de cuisine enseignent des recettes exotiques et permettent d’organiser un événement de groupe convivial avec « le billet d’avion le moins cher du monde » à destination du Sénégal, du Maroc, de La Réunion, du Brésil, ou de la Chine par exemple…
  • Destinés aux entreprises, des ateliers utilisent la cuisine comme un outil pédagogique pour susciter une immersion culturelle et aborder des problématiques de diversité et d’interculturalité. Kialatok a en effet conçu pour des grands groupes comme La Poste, Orange ou ENGIE des formations de sensibilisation aux enjeux de la diversité et au management en contexte multiculturel.

Kialatok_logo

Insertion culinaire

Au cœur des activités proposées par Kialatok se trouvent les « animateurs et animatrices culinaires », des personnes passionnées de cuisine, issues de l’immigration, dont certaines connaissent des difficultés d’accès à l’emploi. Après les débuts du projet Kialatok à l’incubateur social d’HEC, c’est à la Courneuve que s’est installée la jeune entreprise en 2013, où elle travaillait avec des femmes qui avaient des projets de création d’activité autour de la restauration. Florence Pellegrini, la co-fondatrice de Kialatok, rédige les fiches de cours et forme les cuisiniers.

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